Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le monde d'Evinrude

  • Independance Day Resurgence (Roland Emmerich, 2016)

    independance_day_resurgence.jpg

    Déjà vingt ans que les extraterrestres ont débarqué. En 1996, Independance Day était l’évènement ciné de l’année, avec les effets spéciaux derniers cri ; Vingt ans plus tard on reprend les mêmes (sauf Will Smith) et on continue. Independance Day : Resurgence est une grosse bouffée de nostalgie. On est en terrain connu : mêmes décors, mêmes acteurs, même problème. C’est comme revoir un vieux film de famille. On a vieilli, on reconnait les images, mais on voit le tout d’un autre œil.

    Les envahisseurs sont de retour. Les terriens se croient préparés. Bravoure, courage, patriotisme… et armement futuriste. Independance Day 2 est fidèle à son prédécesseur, en plus moderne. Pas de surprise mais pas d’ennui non plus. Le contrat est rempli. Côté casting, les anciens sont fidèles aux postes et constants dans l’effort. Malheureusement, les nouveaux venus n’apportent pas le coup de fouet attendu : Liam Hemsworth rentre parfaitement dans le costume laissé par Will Smith, impatient, arrogant, efficace. Charlotte Gainsbourg s’est égarée dans cette superproduction américaine et ce n’est pas du tout une réussite. Et les nouveaux personnages secondaires sont… inintéressants. Tout l’intérêt du film repose donc sur les effets spéciaux et le scenario. Or, si les premiers sont très corrects, le second est attendu, presque un copier-coller du premier tome.

    Bref, Independance Day 2 est un film efficace sans grande originalité qui aurait mérité mieux que le bruit du tiroir-caisse comme final : Roland Emmerich va exploiter la franchise à fond et l’annonce haut et clair. Pas sûr que la qualité soit au rendez-vous dans les prochains épisodes car rien d’exceptionnel n’est apparu dans ce second volet. J’espère que Roland Emmerich réservera un meilleur sort à son nouveau Stargate.

  • Love & friendship (2015, Whit Stillman)

    Love-and-friendship-movie.jpgUne fois n'est pas coutume, c'est au tour de Lady Susan d'être adapté au cinéma, sous le titre (totalement) inapproprié de Love & friendship (qui est  aussi le titre d'un autre essai de Jane Austen !).

    Lady Susan est une veuve trentenaire très séduisante, intelligente, égocentrique et manipulatrice. Un dangereux mélange, qui déroute les hommes et notamment, Reginald, le frère de la femme du frère de son défunt mari. Vous me suivez ? Le livre est court et divertissant. L'adaptation cherche à recréer l'atmosphère et le ton léger mais malheureusement, malgré les décors, les costumes et la performance de Kate Beckinsale, on a plus l'impression d'assister à une pièce de théâtre qu'à un film. Les plans sont statiques et presque tous tournés en intérieur, les dialogues (monologues) sont longs et le scénariste a pris quelques libertés inutiles par rapport à l'œuvre originale. Le tout n'est pas désagréable mais il est loin d'atteindre la qualité des adaptations récentes des œuvres de Jane Austen. À voir si on est passionné(e) par le genre.

  • Revoir la mer (Total Bummer, 2016)

    Revoir la mer est disponible depuis le 1er juin 2016. Total Bummer proposent de nouvelles mélodies qui mettent à l’honneur un duo guitare électrique / guitare sèche aussi rock que mélodieux. Avec Revoir la mer pt 1., l’album commence comme une balade, puis se poursuit avec Ma Reine et la mélodie calme et envoutante du trio guitare sèche-piano-violoncelle. Mais chanson après chanson, on découvre une noirceur de plus en plus prononcée. Quelque part entre Metallica et Noir Désir, la guitare électrique finit par prendre le dessus. Personnellement, j’ai un gros coup de cœur pour Demain, qui résume assez bien l’ambiance ambiguë d’une musique qui cache son jeu : un rock lent, à la fois calme et bouillonnant ; prêt à exploser.

    Un album intriguant qui nécessite une écoute par instrument pour bien saisir les différentes sonorités. A mettre entre les mains de tous les amateurs de bon rock.

  • Au secours, je rentre en 6ème (Laure Lalouette, 2016)

    Un livre pour les adolescentes en devenir dans cette période de transition qu’est le passage au collège. Bien écrit et rassurant, ce 1er tome est très sympathique à lire. Les jeunes se retrouveront dans ce texte, alors que les adultes, passés de l’autre côté du miroir, verront ressurgir des souvenirs d’une autre vie. Vivement le tome suivant et j’espère, une édition papier pour ce premier roman.

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/Au-secours-je-rentre-en-sixième-1759995104231455/?fref=photo