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  • Madonna, The complete studio albums (1983-2008)

    Madonna_complete_studio_albums.jpgMalgré la grosse déception de son dernier album, j’ai acheté The complete studio albums (1983-2008) de Madonna. Le coffret est petit, le prix abordable et il contient tous les albums studio de Madonna (sauf le dernier).

    Depuis hier, je suis retombée dans les années 80, en écoutant ses premiers tubes : « Lucky star » ("Madonna, 1983"), « Like a virgin » (1984), « Papa don’t preach » et la fameuse « La isla bonita » ("True blue", 1986) ! Je pense sérieusement à ressortir mes jeans à paillettes et mes serre-tête… Nostalgie quand tu me tiens… « Like a prayer » (1989) à fond dans ma chambre chez mes parents… le kiffe. Mes parents passent la tête de temps en temps pour vérifier que je ne brule aucune croix.

    Les années 90. Je découvre l’album « Erotica », car en 1992, j’écoutais Pow wow, le « Black and White » de Michael Jackson et le duo George Michael et Elton John (« Don’t let the sun go down on me »). La folie érotique de Madonna n’avait pas de prise sur la collégienne que j’étais alors… Je reconnais pourtant « Deeper and deeper » and « Rain », les deux bijoux de cet album.

    Je redécouvre aussi « Bedtime stories », qui a un petit air de Barry White. En écoutant cet album les images d’un vieux soap américain me reviennent en mémoire : coupe de champ’, blonde trop maquillée allongée langoureusement sur un sofa, lumière tamisée, et déco léopard… Le sexy de 1994 s’est transformé en kitch. Heureusement, « Secret » et « Take a bow » relève le tout.

    « Ray of light » : un de ces meilleurs albums. Original, homogène et novateur pour l’époque (1998). « Ray of light », « Frozen », « The power of goodbye »… Cet album est planant.

    Nouveau tournant : pour les années 2000, Madonna dope son style dans « Music ». Un album rythmé, mélange de rock, de pop et d’électro. Je retiens surtout « Don’t tell me », une balade pop, « Paradise », un slow eletro et « « American pie » (la bande originale du film du même nom).

    Elle conserve la même recette pour « American life » (2003), en boostant un peu le tout. Tous les titres de cet album sont bons. A noter la présence de « Die another day », la bande originale du James Bond du même nom.

    Retour aux sources du disco en 2005 avec « Confessions on a dancefloor », grâce notamment à la reprise de titres de ABBA. Un petit bijou (j’aime le disco) qui mélange dance, pop et electro. Des mélodies qui se dansent, se chantent et donne la patate le matin sur le trajet pour aller au travail.

    En 2008, Madonna délaisse ses collants de danseuse pour revenir au style provocant avec « Hard candy ». On retiendra son duo avec Justin Timberlake dans « 4 minutes » et quelques mélodies pop plutôt agréables (« Miles away », « She’s not me ») mais cet album glisse dangereusement vers le R&B, prémices du ratage de son dernier album « MDNA ».

    En résumé, (presque) tout Madonna dans une petite boite, c'est quand même sympa.

    Mon classement :
    1- Confession on the dancefloor
    2- American life
    3- Ray of light
    4- Like a prayer
    5- Hard candy
    6- Music
    7- Tous les autres…

  • Blanche Neige (2012)

    Blanche_neige.jpgEn ce dimanche pluvieux, le conseil de famille a décidé à l’unanimité que nous irions au cinéma. Nous devions choisir un film qui satisfasse tout le monde : M, adore les comédies romantiques, drôles, où on rigole bien et où tout finit bien ; Evinrude, aime les comédies, les films d’action et les dessins animés désopilants ; Madame Mim, aime les histoires qui ne trainent pas en longueur, les Disney et les films qui font pleurer. Après avoir étudié l’affiche de notre cinéma local, tout ce petit monde s’est retrouvé devant « Blanche Neige : comédie, tout public, dernière séance à 16h ».

    Sans a priori particulier, je m’attendais au meilleur comme au pire. Nous découvrons donc la fraiche, jeune et jolie Blanche Neige, cloitrée dans son château depuis la mort de son roi de père. Sa méchante et sublimissime belle-mère règne sur le royaume et réduit le peuple à la pauvreté. Les 7 nains sont des rebelles de la forêt et le prince, très charmant, se balade une bonne partie du film torse-nu. L’histoire a été revisitée pour ne pas coller au Disney et le film a quelques atouts.

    Les acteurs d’abord : Julia Roberts est parfaite dans son rôle. A la fois magnifique, égoïste et cruelle, elle vaut le détour à elle seule. Lily Collins, fille d’un certain Phil, est une Blanche Neige très crédible une fois qu’on s’est habitué à ses sourcils. Armie Hammer, tout en brushing et en sourire étincelant, est un prince très courtisé. Les décors, les costumes et les effets spéciaux sont parfaits et rappellent fortement l’univers de Tim Burton dans son « Alice au pays des merveilles », le côté sombre en moins.

    M a adoré : elle trouve cette adaptation originale. Elle a particulièrement appréciée Julia Roberts, les nains-géants, le miroir d’eau et le beau prince un peu niais. Madame Mim pense que « ce n’est pas le film de l’année, mais c’est mignon, et ça plaira à ceux qui aiment les contes ». Personnellement, j’ai apprécié l’originalité des costumes et des décors ainsi que les acteurs, tous parfaits. Dommage que ce conte soit un peu trop gentillet et prévisible… Mais l’histoire est sympathique et bien rythmée, donc les jeunes et les moins jeunes devraient apprécier ce conte revisité.

  • Atonement (Reviens-moi), 2007

    atonement.jpgJ’ai vu ce film peu après sa sortie et il m’avait laissé une impression de malaise. Bien filmé, bien joué, le problème venait de l’histoire. Je viens de le revoir. J’en avais envie depuis un moment car il me semblait que ma première impression n’était pas la bonne. Effectivement, après un deuxième visionnage cinq ans plus tard, mon opinion a changé. Le malaise a disparu et la tristesse a pris la place. Ce drame raconte comment des personnes qui avaient tout pour être heureux voient leur vie pulvérisée suite à une méprise.

     

    Le récit n’est pas narré de façon linéaire, ce qui donne un écho particulier. On comprend la méprise d’une adolescente de 13 ans et la douleur des personnages qui en découle. Des vies détruites à cause d’une mauvaise interprétation des évènements et le poids de la culpabilité qui rongera la fautive toute sa vie. Atonement (mal traduit en français pas « Reviens-moi), veut dire « expiation ». Tout est dans le titre.

     

    Cette histoire se déroule juste avant et pendant la 2nde guerre mondiale, mais elle pourrait être transposée à n’importe quelle époque. Un évènement inattendu et dévastateur qui bouleverse des vies, ce n’est pas si rare que cela.

     

    C’est finalement une histoire touchante, dans laquelle James McAvoy (Jane, X-men le commencement) et Keira Knightley (Love Actually, Pirates des caraïbes) sont parfaits dans leur rôle respectif. Ce film a d’ailleurs été récompensé par de nombreux prix. Et il le méritez. Evitez juste de le regarder si vous êtes un peu déprimé. Cela n’aidera pas.

  • Simon's cat (Simon Tofield)

    1simonscat.jpgJ’ai découvert Simon’s cat grâce à une vidéo sur youtube. Elle m’a donné très envie de lire les BD. Pour le moment, il en existe 3 : « Une calamité de chat », « Simon’s cat se fait la belle » et « Simon’s cat et le chaton infernal ».

    Présentation de l’éditeur : « Suivez une journée ordinaire dans la vie du chat de Simon, littéralement obnubilé par une chose: se remplir l'estomac. Et pour parvenir à ses fins, il ne reculera devant aucun sacrifice, qu'on se le dise ! Au grand dam de son affectueux propriétaire, à qui il fait vivre un véritable enfer... ».

    Cette BD est drôle et très juste. Elle ravira ceux qui ont des chats comme ceux qui n’en ont pas. Personnellement elle me conforte dans l’idée que je suis bien mieux avec mes deux ‘tits chiens.

    A découvrir !

    http://www.youtube.com/watch?v=I1qHVVbYG8Y