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  • Metal Hurlant Chronicles

    Metal_Hurlant_Chronicles.jpgSérie particulière qui ne ressemble à rien de ce que j'ai vu jusqu'à présent. Je l'ai découverte par hasard. N'étant pas du tout spécialiste de cet univers, je préfère vous laisser découvrir le site suivant qui en parle très bien :

    http://www.scifi-universe.com/actualites/12525-dossier-metal-hurlant-chronicles.htm

    Actuellement disponible en replay sur France 4, cette série de 6 épisodes me laisse perplexe. Certaines histoires sont mieux réussies que d'autres mais l'esthétique et les effets spéciaux sont impressionnants dans tous les épisodes. L'intérêt de chaque histoire est la chute, parfois surprenante, parfois attendue. On navigue entre l'avant-gardisme et le totalement kitch, sans vraiment savoir si on frôle le génie ou l'absurde. Déstabilisant.

    Une curiosité à découvrir pour tous les fans de SF.

    A noter la présence de Joe Flanigan, le Colonel Sheppard de Stargate Atlantis, dans l'épisode 5.

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  • The truth about love (P!nk, 2012)

    Pink_the_truth_about_love.jpgP!nk est de retour. Toujours déjantée, toujours révoltée, son nouvel album est à la hauteur : rock, mélodieux, expressif, la chanteuse garde son style tout en se renouvelant. Dix-sept chansons sans baisse de régime ni de qualité. Les duos sont très réussis (Eminem, Lilly Allen et Nate Ruess). Les mauvaises langues diront sans doute que cet album est sans surprise, mais P!nk fait du P!nk et le résultat ne manque pas de punch. Moi, j’adore.

  • The origin of love (Mika, 2012)

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    Mika est de retour avec son nouvel album The origin of love. Moins déjanté et plus mélancolique que ces deux premiers albums, The origin of love reflète une sensibilité touchante. Toujours pop et électro, parfois rock, parfois douces, ces nouvelles chansons portent toute l'empreinte très reconnaissable de l’artiste.

    Avec le premier titre Origin of love, on sait tout de suite que Mika est de retour : rythmes pop rock et voix électronique sur mélodie dansante, le cocktail magique qui réveille les pieds et donne envie de chanter et de se trémousser. On se laisse tour à tour bercer et embarquer (Underwater, Heroes), on danse (Overrated  et Popular song…). Mika nous offre une large variété de styles tout en gardant son originalité.

    On peut regretter l’écrasante majorité de chansons en anglais alors que Elle me dit (devenue Emily en anglais) pouvait laisser penser que Mika nous offrirait une palette plus large de titres dans la langue de Molière. On se console avec Karen, L’amour dans le mauvais temps et Un soleil mal luné. Dans ces deux dernières balades, on découvre un style apaisé et on profite de la voix du chanteur sur une mélodie simple.

    Ta-dah, la dernière chanson de l’album nous ramène aux origines de la pop de Mika, avec un petit côté Wham assez plaisant, comme pour nous rappeler que même s’il mûrit et évolue, Mika reste Mika. Une bonne surprise.

  • Les Seigneurs (2012)

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    Prenez des acteurs comiques, des spécialistes du one-man-show, un chanteur de rap français, donnez leur un ballon de foot et débarquez-les sur une île bretonne spécialisée dans la pêche à la sardine ; secouer le tout et servez sans laisser reposer. Vous obtiendrez Les Seigneurs, comédie qui ne se prend pas au sérieux. Le casting est impressionnant et vaut à lui seul le détour : José Garcia (l’ancienne star déchue), Jean-Pierre Marielle (le chef du Breton village), Franck Dubosc (l’acteur raté), Gad Elmaleh (le dépressif), Joeystarr (le tolard), Ramzy (le drogué) et Omar Sy (le soumis cardiaque) s’amusent joyeusement dans cette gentille comédie. Le scénario n’est pas d’une complexité ni d’une originalité débordante mais il sert d’excuse à ce film sympathique. Chaque personnage est une caricature et la fin est attendue mais le parcours fait rire et nous embarque pendant 1h37. Pas le film de l’année mais un bon divertissement pour toute la famille, qu’on aime le foot ou pas. Le but est atteint.