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  • The Hobbit (le livre : 1937, le film : 2012)

    the_hobbit.jpgLe Livre

    Il fallait absolument que je lise The Hobbit avant de voir le premier volet de l’adaptation de Peter Jackson au cinéma. J’ai donc pris mon courage à deux mains et je me suis lancée. Le souvenir pénible de la lecture de la trilogie du Seigneur des anneaux était encore bien présent, même après 10 ans. Et oui, déjà. J’avais alors souffert : beaucoup de personnages, beaucoup trop de descriptions de paysages, de forêts, de marais… Bref, je n’avais réussi à le finir que grâce à une volonté farouche de connaitre la fin. Car même si je trouve le style de Tolkien assez indigeste, je dois admettre que l’histoire qu’il raconte est prenante et soulève une grande curiosité.

    Tolkien est un précurseur. Le monde qu’il a imaginé est unique et complet. Peter Jackson a parfaitement adapté la trilogie du Seigneur des anneaux, qui d’un point de vue purement cinématographique m’a clouée sur mon fauteuil à trois reprises. Une merveille. Voilà trois bonnes raisons de retenter l’expérience avec The Hobbit.

    Le Hobbit raconte le périple de Bilbo Baggins (un hobbit) accompagnant treize nains et le sorcier Gandalf le Gris vers les lointaines terres désertiques du Mont Solitaire pour les aider à récupérer le trésor des nains, usurpé par Smaug le dragon.

    Le livre est moins long que le Seigneur des anneaux et s’adresse à un public plus jeune. Je l’ai donc trouvé moins pesant. Cependant, la succession quasi-ininterrompue de scènes d’action finit pas être lassante. Tout y passe : les orques, les gobelins, les araignées géantes… La trame ressemble beaucoup à celle du Seigneur des anneaux, en beaucoup moins sombre.

    Mais je n’oublie pas que Bilbo le Hobbit a été publié en 1937, alors que la science fiction (l’heroic fantasy surtout) n’était pas aussi rependu qu’aujourd’hui. Je ne peux donc pas rendre justice à Tolkien comme je le devrait, contrairement à Peter Jackson qui a su transposer ses écrits avec brio.

    the_hobbit.jpgLe Film

    Enfin une nouvelle adaptation de Tolkien par Peter Jackson ! J’ai découvert Tolkien grâce à sa trilogie du Seigneur des anneaux sortie en 2001 et j’attendais avec impatience son adaptation de The Hobbit. Un peu septique lorsque j’ai appris que le livre serait une trilogie, mes doutes ont vite disparu devant le résultat du premier volet, Le Hobbit : un voyage inattendu. A la fois fidèle au livre et à son style, Peter Jackson a réussi à donner une esthétique et un rythme qui fond passer les 2h45 avec une rapidité étonnante. On en prend plein les mirettes et on savoure le spectacle. Les acteurs jouant les nouveaux personnages sont pas ou peu connus du grand public. Martin Freeman (Dr Watson de la nouvelle adaptation de Sherlock de la BBC) a dû être hobbit dans une autre vie. Richard Armitage (Strike back, MI5, Robin des bois, Nord et Sud, toutes des productions anglaises de la BBC) est Thorin, le chef des nains, aussi bourru, têtu et obstiné qu’on l’imaginait. On retrouve Ian McKellen (Gandalf), Cate Blanchett (Galadriel), Chritopher Lee (Saroumane), Elijah Wood (Frondo) et Hugo Weaving (Elrond) inchangés depuis le Retour du roi (2003). Je n’oublie pas Gollum, la créature de loin la plus flippante qui me colle les chocottes à chaque fois.

    Bref, un retour en Terre du Milieu que je serai heureuse de prolonger avec les deux prochains films : Le Hobbit : la désolation de Smaug (2013) et Le Hobbit : l’histoire d’un allée et retour (2014).