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  • V (Maroon 5, 2014)

    Maroon_5_V.pngJ'avoue que j'étais anxieuse à l'idée de découvrir le nouvel album de Maroon 5 après la soupe que Adam Levine nous a servie dans la BO du film New York Melody. Mais que les foules se rassurent, le nouvel album de Maroon 5 n'y ressemble en rien. Ouf. 

    Signature immédiatement recon- naissable, V (prononcez "five"), le cinquième album de Maroon 5 fera le bonheur de ses fans. De la pop, des mélodies dansantes, la voix inimitable de Adam Levine, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce nouvel album une réussite. Maps est déjà un succès (mérité) et d'autres vont suivre, à n'en pas douter.  

    Dans V, Maroon 5 déploie sa palette de styles et montre qu'une fois de plus, il maitrise son sujet. Pop, electro, balades (avec My heart is open avec Gwen Stefani), tout y passe. Certains titres ont un arrière goût de pop des années 80 réactualisée (Sugar, Feeling), d'autres s'inspirent de la soul (avec Sex and Candy (bonus de la version deluxe)). Marron 5 sait aussi faire du neuf avec du vieux (et ça marche). 

    Pour ma part je trouve que la première moitié de l'album est plus réussie que la seconde, comme si le groupe avait relâché son effort après avoir composé le nombre de hits nécessaire pour assure le succès de V. Mais peut-être suis-je un peu trop exigeante...

  • SMS (Gabriel Julien-Lafferière)

    SMS.jpgQue c'est énervant quand la bande annonce d'un film dévoile la quasi-totalité de l'histoire. SMS n'échappe pas à cette machination marketing. Heureusement, que le film présente des atouts non négligeables : l'acteur principal tout d'abord, en la personne de Guillaume De Tonquédec que j'ai adoré dans le rôle de la Prune dans Le Prénom et qui porte à lui tout seul le film SMS. Maladroit, naïf voire benêt, il nous embarque dans sa folle aventure avec un côté "La Chèvre" très sympathique.

     

    La réalisation est aussi réussie. Elle donne un rythme juste à cette histoire évitant ainsi les lenteurs et les lourdeurs qui sont souvent l'apanage des films français. Enfin, l'histoire est sympathique, et même si elle ne fait pas se tordre de rire du début à la fin, elle fait passer un moment agréable le sourire aux lèvres. Un film à voir en famille ou entre amis pour se détendre et relativiser ses petits tracas de la vie quotidienne.

     

  • Ultraviolence (Lana Del Rey, 2014)

    lana_del_rey_ultraviolence.jpgLa première chose qui saute aux yeux quand on regarde la pochette de Ultraviolence, c'est sa ressemblance avec la pochette de l'album précédent Born to die. La couleur en moins. Et après l'écoute de ce nouvel album, j'ai eu la confirmation de ma première impression, Ultraviolence est n'est qu'une pâle copie de Born to die, la couleur en moins.

    La voix molle et lascive de Lana Del Rey, mélangée aux mélodies entrainantes et originales de Born to die avait fait émerger un paradoxe intéressant et un son innovant, qui d'ailleurs, avaient mis le monde de la musique en émois. Avec les accompagnements fades et banales de Ultraviolence, Lana Del Rey a perdu toute sa saveur. Ne reste qu'un ennui profond. Elle est triste, elle le répète d'ailleurs beaucoup :"I'm a sad girl, I'm a sad girl, I'm a sad girl...", mais il eut été préférable qu'elle fût aussi en colère, vengeresse, perdue, prête à tourner la page, à se rebiffer, à se lancer dans le tricot... n'importe quoi pourvu qu'elle ne traine pas sa langueur sur onze chansons. Bref, une nouvelle preuve que les gens qui se complaisent dans leur mélancolie sont chiants. Une nouvelle preuve que savoir chanter la tristesse n'est pas à la portée de tout le monde.

    J'ai écouté cet album plusieurs fois, mais rien n'y fait, il n'y a rien à garder.

    Suivant.