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Pirates des caraïbes, la vengeance de Salazar

Pirates des caraïbes, la vengeance de Salazar est sorti le 24 mai. Et de 5. J’avoue que je ne voulais pas aller le voir. Après les déceptions des volets 2 et 3 et du ratage total du 4ème opus, je me suis dit que j’allais passer mon tour pour le 5ème. Mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie, c’est pourquoi je me suis retrouvée à l’insu de mon plein gré, à payer 3 places pour voir ce qui s’annonçait comme un gros naveton.

C’est peut-être parce que je m’attendais au pire que finalement, j’ai plutôt apprécié. Premier point positif, retour aux sources : fini les digressions métaphysiques et les égarements sans queue ni tête, on reprend la recette initiale qui a fait le succès du 1er film : une malédiction, un méchant qui a du charisme et un scénario simple. Ensuite, on donne de l’épaisseur aux personnages initiaux : un passé, une histoire, un fil conducteur.

Le spectacle est sympa, les effets spéciaux sont à la hauteur et la fin est réussie. Quel dommage que le célèbre Jack Sparrow soit aussi insipide. Presque transparent. Le film aurait presque pu se passer de lui. Pas de réplique percutante, un maquillage délavé, une notoriété oubliée. Johnny Depp s’ennuie dans son costume trop usé et ça se voit.

Javier Barden s’en sort très bien, comme d’habitude et Geoffrey Rush apparait comme le garant de la franchise à la place de Johnny Depp. En revanche, la nouvelle génération est extrêmement décevante : Brendon Thwaites (Henry Turner) et Kaya Scodelario (Carina Smyth) sont fades et sans intérêts.

Au final, ce Pirates des caraïbes n’est ni le meilleur ni le pire. Il se laisse regarder et apprécier pour ce qu’il est : un divertissement Disney à gros budget qui s’appuie sur une gloire passée : et oui, déjà 14 ans… Il faudrait penser à se renouveler.

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