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Films

  • Les Gardiens de la galaxie, vol.2 (26 avril 2017)

    Trois ans que je les attendais ! Ils sont de retour, toujours aussi déjantés, toujours unis, toujours aussi drôles. Les Gardiens de la galaxie 2 explore le côté familial de cette joyeuse troupe. Entre rire et perplexité, j’ai fait le grand huit. Le 1er film m’avait scotché, le second me laisse plus mitigée. Les acteurs, les références, l’ambiance, tout y est. Les seconds rôles, le bébé Groot : le potentiel était énorme. Pourtant, l’histoire n’est pas à la hauteur. On sent le film produit pour faire patienter le fan en manque et prêt à se jeter sur sa place de ciné (comme moi). C’est dommage car le générique de début est un feu d’artifice de bon augure. Mais petit à petit, on s’englue dans une histoire qui finit en gros pschitt. Reste des scènes géniales, des personnages bien travaillés qu’on adore regarder se débattre dans leur bêtise et celle de leurs compagnons de route. Un bon moment de SF qui laisse un goût d’inachevé et une grosse envie de voir la suite. Mais avec un vrai scénario.

  • Pirates des caraïbes, la vengeance de Salazar

    Pirates des caraïbes, la vengeance de Salazar est sorti le 24 mai. Et de 5. J’avoue que je ne voulais pas aller le voir. Après les déceptions des volets 2 et 3 et du ratage total du 4ème opus, je me suis dit que j’allais passer mon tour pour le 5ème. Mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie, c’est pourquoi je me suis retrouvée à l’insu de mon plein gré, à payer 3 places pour voir ce qui s’annonçait comme un gros naveton.

    C’est peut-être parce que je m’attendais au pire que finalement, j’ai plutôt apprécié. Premier point positif, retour aux sources : fini les digressions métaphysiques et les égarements sans queue ni tête, on reprend la recette initiale qui a fait le succès du 1er film : une malédiction, un méchant qui a du charisme et un scénario simple. Ensuite, on donne de l’épaisseur aux personnages initiaux : un passé, une histoire, un fil conducteur.

    Le spectacle est sympa, les effets spéciaux sont à la hauteur et la fin est réussie. Quel dommage que le célèbre Jack Sparrow soit aussi insipide. Presque transparent. Le film aurait presque pu se passer de lui. Pas de réplique percutante, un maquillage délavé, une notoriété oubliée. Johnny Depp s’ennuie dans son costume trop usé et ça se voit.

    Javier Barden s’en sort très bien, comme d’habitude et Geoffrey Rush apparait comme le garant de la franchise à la place de Johnny Depp. En revanche, la nouvelle génération est extrêmement décevante : Brendon Thwaites (Henry Turner) et Kaya Scodelario (Carina Smyth) sont fades et sans intérêts.

    Au final, ce Pirates des caraïbes n’est ni le meilleur ni le pire. Il se laisse regarder et apprécier pour ce qu’il est : un divertissement Disney à gros budget qui s’appuie sur une gloire passée : et oui, déjà 14 ans… Il faudrait penser à se renouveler.

  • Logan

    Le monde des X-men n’est plus. Les super-héros d’hier sont morts ou mourants. Logan est un road movie qui nous emmène inéluctablement vers la fin. Triste, poussiéreux, violent et sanglant, Logan met un point final au Wolverine de Hugh Jackman. On regarde jusqu’au bout ce voyage sans retour : impossible de lâcher Logan avant la fin. Oubliez l’univers SF, Logan est quelque part entre le western et Mad Max. Dur et triste, Hugh Jackman nous livre un Wolverine profond qui donne tout. Un film glaçant qui malmène les super-héros que l’on côtoie depuis 17 ans et leur rend toute leur humanité. Un bel hommage.

  • Rogue One, a Star Wars story (Gareth Edwards II)

    Après la semi-déception de Star Wars le réveil de la force, je m’attendais à un sous-produit Disney destiné à faire patienter le chaland en manque jusqu’au prochain volet. Que nenni. Rogue One n’est pas une parenthèse à ranger à côté du Roi Lion 3. Il s’insère parfaitement entre la Revanche des Sith et Un Nouvel Espoir. On connaît tous la fin de Rogue One, et pourtant, le film nous tient en haleine jusqu’à la dernière scène. Les acteurs principaux sont excellents : Felicity Jones (je suis fan depuis Northanger Abbey et Une Merveilleuse Histoire du Temps), Diego Luna (peu connu mais un peu quand même avec entre autres Harvey Milk et Dirty Dancing 2) et Mads Mikkelson (qu’on ne voit pas assez). Les personnages secondaires sont moyens, mais ils ne gachent pas la fête (notamment avec un Forrest Whitaker largement sous-exploité).

    On peut reprocher au scénario son côté classique : la famille qui se cache dans un coin isolé, les rebelles qui se démènent, l’issu fatale où tout peut basculer, la bataille stellaire... Mais cet épisode explore aussi un aspect particulier : le monde des rebelles, jusque-là réduit à un trio mythique et à une flotte peuplée de quelques gradés connus et de pilotes anonymes. Le monde bi-polaire Empire-Rebellion de star wars se fissure et laisse transparaitre du côté des rebelles une fragmentation, une pluralité et une noirceur jusqu’alors inconnue.

    Enfin, Rogue One est visuellement réussi : effets spéciaux, ambiance, esthétisme et sobriété. La continuité avec l’épisode IV finit de convaincre le spectateur de déguster cette nouvelle histoire et de savourer les quinze dernières minutes de pur plaisir.

    A voir et à revoir.