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T'écoute quoi ?!

  • Revoir la mer (Total Bummer, 2016)

    Revoir la mer est disponible depuis le 1er juin 2016. Total Bummer proposent de nouvelles mélodies qui mettent à l’honneur un duo guitare électrique / guitare sèche aussi rock que mélodieux. Avec Revoir la mer pt 1., l’album commence comme une balade, puis se poursuit avec Ma Reine et la mélodie calme et envoutante du trio guitare sèche-piano-violoncelle. Mais chanson après chanson, on découvre une noirceur de plus en plus prononcée. Quelque part entre Metallica et Noir Désir, la guitare électrique finit par prendre le dessus. Personnellement, j’ai un gros coup de cœur pour Demain, qui résume assez bien l’ambiance ambiguë d’une musique qui cache son jeu : un rock lent, à la fois calme et bouillonnant ; prêt à exploser.

    Un album intriguant qui nécessite une écoute par instrument pour bien saisir les différentes sonorités. A mettre entre les mains de tous les amateurs de bon rock.

  • Ma Reine (Total Bummer, 2016)

    La première fois que j’ai entendu Ma Reine, j’ai écouté les paroles, pour découvrir la nouvelle histoire de Total Bummer. L’écoutant de nouveau, j’ai été happée doucement mais surement par la mélodie calme et envoutante du trio guitare sèche, piano et violoncelle. Une belle union acoustique qui suspend le temps et encourage à l’écouter encore.

    Avec La plus jolie fille du monde, total Bummer change complètement de style. On retrouve le rock de la guitare électrique et de la basse, quelque part entre Coming Home et Tania Young. Total Bummer pourra bientôt sortir tout un album rock qui n’aura rien à envier aux chanteurs rock (français) connus.

    Bonne continuation Total Bummer, et n’attends pas trop pour publier de nouvelles chansons !

     

    Cliquez ici pour écouter les titres sur Deezer.

     

     

  • Acoustic (John Cape & Tony Sly, 2004), par Total Bummer

    « T’écoutes quoi ?

    - « Acoustic » de Joey Cape et de Tony Sly.

    - Connais pas…

    - Vraiment ? Quelle chance ! Ecoute et savoure !

    - (râle de satisfaction intense) »

    Joey Cape et Tony Sly, respectivement chanteurs des groupes de punk californien « Lagwagon » et « No Use for a name », décident de surprendre leur petit monde en sortant en 2004 une galette de 12 titres répartis comme suit : 6 titres chacun comprenant 5 reprises de leurs chansons punk en version acoustique + un titre inédit.

    Le pari est intéressant : comment transformer en morceaux acoustiques chargés d’émotions et de mélancolie des morceaux écrits à l’origine pour être joués très vite et dégager un maximum d’énergie ? Comment démontrer que des chansons « punk » peuvent être bien plus riches et profondes que ce que l’on peut imaginer à la première écoute ?

    C’est Tony Sly qui ouvre le bal et les 6 titres se laissent écouter avec beaucoup de plaisir. C’est fluide, c’est beau, on retrouve les jolies mélodies de « No use for a name » dans des versions acoustiques finalement pas si éloignées des versions originales et le titre inédit, « Stunt double », est plutôt convaincant.

    Passons maintenant à Joey Cape… Que dire…. La claque… Alors que Tony Sly s’était plus ou moins contenté de débrancher les guitares, Joey Capé réinvente littéralement chaque titre… Démonstration de sensibilité et de subtilité musicale, arrangements épurés et toujours justes… Et cette voix qui donne toujours la petite boule au ventre… Je me souviens encore de la première fois où j’ai écouté ces morceaux et je ne m’en suis jamais remis. J’irai même plus loin en disant que le morceau « Wind in your sails », à l’origine pur titre punk à la mélodie peu évidente, est dans sa version acoustique sans doute le plus beau morceau que j’aie pu entendre jusqu’à présent… Que ce soit le texte ou la musique, c’est pour moi un modèle du genre…

    On a tous des albums qui font partie de la BO de notre vie et cet album occupe une place prépondérante dans la mienne, encore aujourd’hui. Douze ans après, l’émotion est toujours intacte et Joey Cape reste pour moi le modèle à suivre, le maître à penser. Je reviendrai sur sa carrière dans d’autres chroniques.

    Mes titres préférés : International you day, Not your savior, Wind in your sails, Violins, Twenty-seven.

  • Analogue (A-ha, 2005) par Total Bummer

    A-ha - Analogue (2005) "T'écoutes quoi ? - A-ha. - A-ha ? Le boys band tout ringard qui chantait "Take on me" ? Ils sont pas morts ?" Et ben non, ils sont pas morts. 31 ans après leur tube planétaire "Take on me", le trio norvégien très largement sous-estimé est toujours en activité et est actuellement en tournée mondiale. Certes, les rides se sont creusées, les injections de Botox et les greffes capillaires sont passées par là mais ils existent encore ! Si le groupe a gardé une image de boys band auprès du grand public, il a toujours su évoluer et sortir des albums de qualité.

    J'aimerais aujourd'hui parler d'un album qui me tient à cœur et qui mérite, à mon humble avis, que vos oreilles s'y attardent un peu. "Analogue", donc. Nous sommes en 2005. Le groupe existe depuis une vingtaine d'années et s'oriente depuis le début des années 2000 vers une musique pop aux mélodies subtiles qui restent en tête dès la première écoute. Le précédent album, "Lifelines", sorti en 2003, avait été un semi-échec. Des morceaux de qualité inégale, une production compliquée (quasiment un producteur différent par morceau donc pas de ligne directrice), le groupe se devait de se refaire. Et le pari est largement tenu. Les influences sont nombreuses. "Celice" est une version moderne de "Take on me" (comme quoi on peut s'influencer soi-même !). "Keeper of the flame" a quelque chose des Beatles, "Over the treetops" fait penser à du Crosby, Stills, Nash and Young (non, pas Tania Young). La production est superbe (écouter "White dwarf" au casque, un pur moment de bonheur), les arrangements subtils, les mélodies absolument magnifiques ("Keeper of the flame", "Cosy prisons", "Birthright"), les rythmes variés (Analogue, Don't do me any favours et Celice donnent la pêche) et quelle voix ce Morten Harket... Le genre de type qu'on ne peut que détester... Beau mec, une voix en or, qui a l'âge d'être mon père mais qui pourrait passer pour mon petit frère...

    C'est vrai que l'album est plutôt triste et mélancolique et n'est donc pas spécialement le genre de disque auquel on penserait pour l'anniversaire de Tonton Gérard (qui lui est plutôt branché "Bébé Charlie" et "J'ai la quéquette qui colle"...). Mais faites l'expérience. Écoutez-le au casque, faites le vide dans votre esprit et laissez-vous faire. Un grand moment... Ils sont forts ces salauds de norvégiens...

    Mes titres préférés : - White Dwarf - Keeper of the flame - Don't do me any favours - Cosy prisons - Halfway through the tour - Fine blue line.

    Total Bummer