Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Séries

  • Metal Hurlant Chronicles

    Metal_Hurlant_Chronicles.jpgSérie particulière qui ne ressemble à rien de ce que j'ai vu jusqu'à présent. Je l'ai découverte par hasard. N'étant pas du tout spécialiste de cet univers, je préfère vous laisser découvrir le site suivant qui en parle très bien :

    http://www.scifi-universe.com/actualites/12525-dossier-metal-hurlant-chronicles.htm

    Actuellement disponible en replay sur France 4, cette série de 6 épisodes me laisse perplexe. Certaines histoires sont mieux réussies que d'autres mais l'esthétique et les effets spéciaux sont impressionnants dans tous les épisodes. L'intérêt de chaque histoire est la chute, parfois surprenante, parfois attendue. On navigue entre l'avant-gardisme et le totalement kitch, sans vraiment savoir si on frôle le génie ou l'absurde. Déstabilisant.

    Une curiosité à découvrir pour tous les fans de SF.

    A noter la présence de Joe Flanigan, le Colonel Sheppard de Stargate Atlantis, dans l'épisode 5.

    Metal_Hurlant_Chronicles2.jpg

  • Sherlock (Saisons 1 et 2)

    sherlock.jpgEncore une adaptation de Sherlock Holmes. A priori rien de très original. Sauf qu’il s’agit d’une adaptation de la BBC. Et j’adore les adaptations de la BBC, elles sont toujours excellentes. Alors j’ai tenté, et je n’ai pas regretté. Ce Sherlock, interprété par Benedict Cumberbatch (Reviens-moi, La Taupe), est brillant, arrogant, méprisant, égocentrique, et pourtant très attachant. Son acolyte, le Dr Watson, interprété par Martin Freeman (Love Actually, Bilbo le Hobbit), est l’ami parfait : fidèle, compréhensif et protecteur. Les deux s’accordent parfaitement et sont très complices.

    Ce Sherlock est contemporain et manie parfaitement les nouvelles technologies, et cela fonctionne. Chaque épisode reprend le thème d’un des livres de A.C.Doyle et se développe de façon inattendue. Intrique, humour, sarcasme, tout y est pour satisfaire le téléspectateur. Les acteurs, les scenarii, les décors, le rythme, tout est réussi.

    Il existe pour le moment 2 saisons (2010 et 2011) de trois épisodes de 1h30 chacun. La 3ème saison est en préparation. Vivement.

  • Nids de poules

    Je me marre à chaque fois que je la vois.


  • Spartacus, saison 1 : le sang des gladiateurs

    spartacus.jpgJ’ai regardé cette série par pure curiosité. Le déferlement de sexe et de sang n’ont jamais été les bons appâts pour susciter chez moi un quelconque intérêt. Mais voilà, j’adore ce qui se rapporte à l’antiquité, j’ai adoré « Gladiator », « Rome » et surtout « 300 ». Cette série semblait a priori regrouper un peu des trois, alors, pourquoi pas. Effectivement, on retrouve une histoire à la Gladiator, un scenario et des personnages à la « Rome » et surtout une esthétique à la « 300 ». Evidemment, il y a du sang (des flots), du sexe (bien obligé), des trahisons (à foison), de la vengeance (suite aux trahisons : « le sang appelle le sang », dixit Spartacus) et des combats à mort (la plupart avec des gladiateurs, mais pas que !). Bref, tous les ingrédients bien tape-à-l’œil sont réunis pour attirer le spectateur masculin... mais il y a plus ! Le scenario est divinement bien ficelé, j’ai été surprise de la tournure des évènements plus d’une fois, et le final de la première saison est à la hauteur du reste de la saison : magistral.

    Les acteurs, peu connus du grand public, sont excellents. Les spécialistes du genre reconnaitront tout de même Lucy Lawless (Xena, Battlestar Galactica), John Hannah (La Momie), Peter Mensah (alias Doctore), messager précipité au fond d’un puits dans « 300 », et Craig Parker (alias Glaber) le terrible Darken Rahl de « The legend of the seeker ». Les décors sont réalistes, les scènes de combat très crédibles et les relations entre les personnages au choix écœurantes, choquantes, tristes, voire au mieux, peu enviables. Tout est fait pour vous faire hurler de dégout… et pourtant, on accroche. On apprend à supporter cette société où l’injustice règne sans partage et où seul le plus fort survit. On s’attache à ces hommes jetés en pâture dans l’arène pour satisfaire la plèbe et les ambitions politiques des scélérats les mieux lotis. On espère que tous ces sacrifices mèneront quelque part et que le happy-end sera présent après ce déballage d’horreurs. Les gentils, les méchants, tous en prennent pour leur grade et une seule chose nous taraude : où cela va-t-il finir ? La légende de Spartacus est connue, mais on l’oublie vite pour se plonger dans les méandres de Capoue et suivre ce thrace anonyme qui va devenir un dieu de l’arène.

    Ce n’était pas gagné d’avance, mais mon avis est sans appel : à voir absolument.