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Sorties

  • Puggy, concert à la Maroquinerie (16 Avril 2016)

    Samedi 16 avril, Puggy a donné son premier concert Parisien à la Maroquinerie (20ème arr). J’ai pu y découvrir quelques titres de leur nouvel album qui sortira vendredi prochain (22 avril). D’abord surprise par le choix de cette petite salle (ils ont déjà rempli l’Olympia), force est de constater que c’était un bon choix : j’ai beaucoup apprécié la proximité du groupe et l’ambiance chaleureuse d’un public (un peu) restreint. Alternant anciens titres et nouveautés, le groupe a pu s’éclater devant un public conquis. Pour ma part, je ne regrette pas ma précommande de l’album « Colours » : les nouveaux titres sont à la hauteur de mes attentes.

    IMG_4189.JPGAutre surprise de taille, j’ai découvert en première partie I am stragram. Il a su mettre le public dans sa poche dès la première chanson. Six chansons plus tard, je pianotais sur mon portable pour trouver ses titres sur internet. Je vais suivre cet artiste de près !

    Si vous n’avez pas encore vu Puggy sur scène (honte à vous), il vous reste 3 séances de rattrapage : mardi 19, mercredi 20 et jeudi 21 avril. Le groupe sera aussi en show case mercredi 27 avril à 18h à la FNAC de St Lazare. Profitez-en avant que leur notoriété croissante ne leur permette plus les représentations en petit comité !

     

  • L'Exoconférence - DVD (Alexandre Astier, 2015)

    Inconditionnelle d’Alexandre Astier (Kaamelott), j’ai voulu prendre une place pour aller voir son spectacle en janvier prochain. Après réflexion,  j’ai préféré faire ma pingre et ma fainéante : j’ai acheté le DVD (moitié moins cher que la place) et je l’ai visionné tranquillou chez moi, vautrée dans mon fauteuil.

    J’ai eu du mal à rentrer dans le spectacle. Les vingt premières minutes ne m’ont pas convaincue. Et puis je me suis marrée. Une fois. Deux fois. Et je suis restée captivée jusqu’à la fin. Alexandre Astier a un discours drôle, cohérent et très bien documenté. Son interview (dans les bonus) est d’ailleurs un bon complément sur ses recherches, et elle me conforte un peu dans le choix de la version DVD plutôt que du live.

    Comme dans son spectacle précédent (Que ma joie demeure), Alexande Astier a tendance à brailler un peu. Ça m’agace. Mais l’Exoconférence est plus réussie et vaut la peine d’être vue, qu’on s’intéresse à l’astronomie et à l’exobiologie, ou pas. Plus qu’un divertissement, Alexandre Astier nous livre une mise à jour vulgarisée des connaissances actuelles sur le sujet, avec son style bien particulier. Un O.V.N.I. , pardon, un P.A.N. dans le paysage culturel français. A ne pas manquer.

  • Festival de Beauregard, 2014, par Mosquito

    beauregard-2014_1.jpg

    Devant l’insistance de notre adorée Evinrude, je me dois de vous compter mon expérience au festival Beauregard saison 4. C’est ça ou je me fais rétrograder en ligue 2 des amis d’Evinrude, alors autant ne pas prendre de risque.

    Pour ceux d’entre vous qui auraient raté les épisodes précédents, il faut que je vous décrive un petit peu le décor de ce superbe festi-valse : plantées dans le parc du Château de Hérouville St-Clair, en Normandie, deux scènes se font face et accueillent quelques-uns des meilleurs groupes de pop / rock / électro du moment (voire même de veilles gloires passées) qui se succèdent pendant 3 jours. La musique était, cette année encore, placée sous forte influence anglo-saxonne comme vous allez le voir.

    Jour 1 : ‘Hey Ho ! Let’s Go’

    Ca y est, nous y sommes ! Le rituel du passage des billets et l’achat des coupons pour les boissons passé, nous nous dirigeons vers la première scène. C’est Blondie, artiste emblématique des années 80,  qui officie déjà. Alors physiquement, Blondie a pris un sacré coup de vieux et son sex-appeal a quelque peu disparu. Mais la voix et l’énergie sont toujours là et elle enchaine les tubes : Atomic, Call Me, Heart of Glass... Incroyable mais je m’aperçois que je connais 90% du registre de la Dame

     

    Après cette excellente entrée en matière, c’est au tour d’IAM de faire son entrée sur la scène n°2. Le rap ne m’ayant jamais attiré, je décide de zapper ce concert pour passer au ravitaillement. Ambiance garden-party au château : bar à huitres, tapas de la mer, bar à cidre, petits lampions qui illuminent les arbres du parc du château. Oui, ce festival est un festival cinq étoiles.

    Mais revenons aux artistes !

    Entrée de Shaka Ponk. J’étais assez curieuse de voir leur prestation scénique, car deux ans auparavant, ils m’avaient plutôt déçue. Mais cette fois, ça ne sera pas le cas : énorme show. Le public en prend plein les oreilles et les yeux : sueur, énergie, gros son et décor gigantesque sont au programme. Niveau style, le groupe mélange à souhait du métal, une sorte de reggae, du rock, de la pop, de l’électro. J’ai particulièrement apprécié la battle du gorille virtuel du groupe avec le batteur. Cependant, nous assistons plus à un énorme spectacle qu’à un concert : serait-ce un peu too much ?

    Dernier concert de la soirée pour moi : Kavinsky et son son électro. Résultat : beau jeu de lumière, set maitrisé même si j’ai eu comme l’impression d’écouter mon CD. Tout de même, mention spéciale à Nightcall qui m’a évidemment conquise.

    Jour 2 : ‘I’m singing in the rain’

    Pluie, déluge, intempéries, averses, giboulées, saucées, ondées… voilà le résumé de la journée de samedi. J’écoute la musique bien au chaud et je ne me rends pas au festival : je ne suis pas waterproof !

     Jour 3 : Last Goodbye

    Le soleil ayant enfin décidé de revenir sur la Normandie, nous nous rendons au château pour faire la clôture du festival. Nous sommes ultra-équipés : bottes, capes de pluie, gros sweats, on n’est jamais trop prudent !

    Yodélice sera notre premier concert. Maxime Nucci, chapeau vissé sur le crâne, arbre décharné en fond de scène, entame son set. Sa musique pop rock avec quelques sons blues semble conquérir le public surtout lorsque retentit le fameux ‘Sunday with the flu’. En résumé, un bon moment passé en compagnie de Yodélice.

     

    Passons à Agnès Obel. Cette programmation m’intriguait assez puisque j’imaginais plus Agnès Obel devant une petite salle intimiste qu’en festival au grand air. Finalement, cette artiste est assez magique : avec ses 3 musiciennes, la discrète Agnès Obel a su charmer le public avec sa voix délicate et sa musique mélodique. Il régnait une ambiance sereine à Beauregard après son passage. Classy Agnès !

     

    Bien qu’étant en Normandie, nous avons eu le droit à Breton. Rien à voir avec l’artiste précédente, Breton est bel et bien formaté pour les festivals. Les anglais livrent un live riche et généreux qui semble enchanter le public. Je ne suis pas déçue par ce concert. Soulignons la maitrise parfaite de la langue de Molière par le chanteur : pour des anglais, c’est presque exceptionnel…

     

    C’est maintenant au tour de Damon Albarn. En ce qui me concerne, j’attendais de voir, et cela, pour plusieurs raisons : historiquement, j’ai toujours été plus Oasis que Blur et la première écoute de l’album solo de Damon Albarn m’avait plutôt ennuyée.  

     

    Quand le chanteur se présente sur scène, on sent tout de suite que quelque chose de magique va se passer. Ce type est une véritable bête de scène, très charismatique. Accompagné de ses musiciens hors-pairs lookés comme dans les années 30, Damon Albarn déroule son live et  joue la proximité avec le public normand. Il descend même au contact de la fosse, ce qui déclenche une petite hystérie collective. Au cours du live, l’artiste alterne des moments poétiques et posés avec des moments plus pop et électriques.  Damon Albarn reprend même quelques titres de Blur ainsi que le grand Clint Eastwood de Gorillaz ! Ambiance survoltée ! Je suis conquise. A mon sens, ce concert restera le meilleur de Beauregard 2014.

     

    Enfin, les Pixies concluent le festival. Autant Damon Albarn m’a enchanté les oreilles, autant Pixies sera ma grande déception. C’est bien simple : du bruit, du bruit, du bruit. Pas un mot pour le public, des morceaux (que je reconnais à peine et parfois joués faux), envoyés sans la moindre pause (même pas le temps d’applaudir), et un Franck Black pas friendly du tout. Bref, pour les Pixies je ne suis pas emballée du tout.

     

    En conclusion, encore un très beau cru pour cette année 2014. J’attends la programmation de l’année prochaine avec une impatience non dissimulée.

  • Star Wars Identities, exposition à St Denis, 2014

    starwars_identites.jpgC'est excitée comme une gamine de 12 ans que je me suis rendue à l'exposition Star Wars Identities qui a ouvert ses portes à St Denis le 15 février dernier. Beaucoup de transport (métro ligne 13, au secours) et un billet au prix exorbitant n'ont pas réussi à me décourager.  J'ai découvert les quelques rares pièces intéressantes au milieu d'une quantité d'écrans repassant en boucle des extraits des films. Partout, des panneaux interactifs nous sollicitent pour essayer de dresser notre portrait : quel personnage de la saga êtes-vous ? Franchement, on s'en fout. Les enfants semblent apprécier de donner leur avis sur chaque aspect de l'histoire et sur chaque personnage, mais l'adulte que je suis, fan depuis toute petite aurait préféré être émerveillée par les objets proposés et par une ambiance un peu plus travaillée. L'exposition à la Villette en 2006 était bien meilleure et nous plongeait au coeur de l'aventure Star Wars. Cette redite vidée de sa substance, au rapport qualité/prix plus que douteux, n'intéressera que les enfants. Je suis ressortie déçue, frustrée et avec l'impression de m'être faite pigeonnée. La bonne nouvelle, c'est que la boutique de souvenirs est minable, vous ne serez donc pas tenté de vous ruiner. Epargnez-vous cette expo, et à la place, revisionnez les films, la satisfaction sera bien plus grande.